Thierry Didier

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Thierry Didier, vous conduisez la liste Cachan Ensemble, faisons vivre notre ville. Cette liste d’alternative citoyenne, solidaire et écologiste est une première à Cachan. Vous avez été président de la Gauche citoyenne du Val-de-Marne puis candidat aux élections cantonales de 2011, où vous avez obtenu un score remarqué en dépassant 20 % des suffrages exprimés.

En quelques mots, quel est votre parcours ?
Je suis arrivé à Cachan en 1999. Je m’y suis tout de suite senti bien et me suis intégré très facilement au travers d’une association de parents d’élèves dans laquelle j’ai pris des responsabilités au niveau départemental. J’ai été marqué par l’épisode de l’évacuation du « squat » du CROUS et garde le souvenir de l’accompagnement des mamans du gymnase Belle-Image sur le chemin de l’école pour éviter les contrôles et l’expulsion.
Cet élan de solidarité citoyenne m’a particulièrement ému. Je crois que la première richesse de notre ville, ce sont ses habitants !

En tant que maire, comment souhaitez-vous agir pour les Cachanais ?

Je serai un maire à temps plein sans autre mandat électif, comme le mérite une ville de près de 30 000 habitants pleine de richesses et de diversité, mais aussi d’enjeux pour l’avenir. En tant que premier représentant de la commune, je serai attentif à ce que toutes les opinions s’expriment.
Je souhaite faire de la politique autrement et sortir des cadres partisans qui détiennent le pouvoir depuis plus de cinquante ans à Cachan.

Quelles seront vos principales orientations et celles de votre équipe ?

L’examen de la situation financière de la ville montre que l’endettement par habitant est très élevé et que l’équilibre du budget repose de plus en plus sur les ménages cachanais.

Notre équipe veillera à maîtriser les finances communales et que les choix budgétaires soient débattus en toute transparence ; ainsi, l’extension du théâtre de Cachan qui est devenue prioritaire au détriment de la rénovation de la piscine ou de la construction du gymnase de centre-ville demandés depuis des années.

De même, pour les acquisitions de terrains par la ville qui sont soit vendus à des promoteurs immobiliers, soit laissés en jachère sans aucune vision d’aménagement transitoire.

Enfin, certains quartiers vont être transformés dans les années à venir : le secteur de la gare Arcueil-Cachan, le campus de l’ENS et le quartier Cousté-Dolet. Ce sont des enjeux d’importance qui nous concernent tous et qui seront proposés au débat public.

C’est ensemble que nous devons dessiner notre avenir !